Répression politique
USA: Des opposants politiques dans la base de données criminelle internationale
La semaine dernière, deux citoyennes états-uniennes, actives dans les mouvements anti-guerre dans leur pays, devaient se rendre à Toronto, invitées par l’organisation canadienne « Stop the War Coalition ». Le 3 octobre, au passage frontière de Buffalo-Niagara Falls, Medea Benjamin (fondatrice de l’organisation Global Exchange) et la diplomate Ann Wright (colonel à la retraite) ont été interpellées par les services secrets canadiens, interrogées et interdites d’accès au territoire. Pour la police canadienne, les deux militantes sont fichées dans la base de données criminelles internationale recensant les individus dangereux.
Cette base de données recense normalement les criminels en fuite, les trafiquants de drogue de grande envergure ou les maffieux [...]
L’espace aérien sous contrôle etats-unien.
L’espace aérien transatlantique est désormais largement sous le contrôle de Washington. L’administration états-unienne a non seulement placé sous surveillance ses propres ressortissants et a interdit à des dizaines de milliers d’entre eux de se déplacer, mais les passagers européens sont aussi directement sous son contrôle.
Vers des listes d’interdiction de vol vers les USA ?
Plus de 110 000 personnes, dont une majorité de citoyens états-uniens, ont leur mobilité perturbée ou sont interdits de vol, car elles sont reprises, soit sur une liste « de personnes à surveiller » ("watch list"), soit sur une liste « interdit de vol » ("no fly list") . La chaîne de télévision CBS avait réussi, en 2004, à se procurer un exemplaire de la liste « à surveiller ». Elle faisait 540 pages et contenait les noms de « 75 000 personnes à fouiller avec beaucoup d’attention et éventuellement à ne pas laisser monter à bord d’un avion » [11]. Les opposants à la guerre en Irak sont des cibles privilégiées de cette procédure.
Conséquence, le Conseil de l’Union européenne a engagé ses ressortissants dans un système de contrôle des passagers aériens à destination des USA, qui donne aux autorités états-uniennes la possibilité de faire évoluer cette procédure selon leurs propres finalités et ainsi, à terme, si il n’y a aucune réaction, d’empêcher arbitrairement tout passager européen d’embarquer vers les États-Unis .
source: voltairenet.org
La semaine dernière, deux citoyennes états-uniennes, actives dans les mouvements anti-guerre dans leur pays, devaient se rendre à Toronto, invitées par l’organisation canadienne « Stop the War Coalition ». Le 3 octobre, au passage frontière de Buffalo-Niagara Falls, Medea Benjamin (fondatrice de l’organisation Global Exchange) et la diplomate Ann Wright (colonel à la retraite) ont été interpellées par les services secrets canadiens, interrogées et interdites d’accès au territoire. Pour la police canadienne, les deux militantes sont fichées dans la base de données criminelles internationale recensant les individus dangereux.
Cette base de données recense normalement les criminels en fuite, les trafiquants de drogue de grande envergure ou les maffieux [...]
L’espace aérien sous contrôle etats-unien.
L’espace aérien transatlantique est désormais largement sous le contrôle de Washington. L’administration états-unienne a non seulement placé sous surveillance ses propres ressortissants et a interdit à des dizaines de milliers d’entre eux de se déplacer, mais les passagers européens sont aussi directement sous son contrôle.
Vers des listes d’interdiction de vol vers les USA ?
Plus de 110 000 personnes, dont une majorité de citoyens états-uniens, ont leur mobilité perturbée ou sont interdits de vol, car elles sont reprises, soit sur une liste « de personnes à surveiller » ("watch list"), soit sur une liste « interdit de vol » ("no fly list") . La chaîne de télévision CBS avait réussi, en 2004, à se procurer un exemplaire de la liste « à surveiller ». Elle faisait 540 pages et contenait les noms de « 75 000 personnes à fouiller avec beaucoup d’attention et éventuellement à ne pas laisser monter à bord d’un avion » [11]. Les opposants à la guerre en Irak sont des cibles privilégiées de cette procédure.
Conséquence, le Conseil de l’Union européenne a engagé ses ressortissants dans un système de contrôle des passagers aériens à destination des USA, qui donne aux autorités états-uniennes la possibilité de faire évoluer cette procédure selon leurs propres finalités et ainsi, à terme, si il n’y a aucune réaction, d’empêcher arbitrairement tout passager européen d’embarquer vers les États-Unis .
source: voltairenet.org
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Adoptée par l´Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies dans sa résolution 217 A (III) du 10 décembre 1948.
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